lun.

22

août

2016

Phil Lynott "Solo in Soho"

Récupéré quelques disques pendant l’été. Après la garde des chiens, voilà un nouveau service, garder au frais les vinyles des potes. Dans le paquet, du Motörhead ( la grande compilation "No remorse" ),  les très étonnants rockeurs australiens Choirboys, un Girlschool pas encore testé, et surtout du Thin Lizzy et un Lynott, leur bassiste-chanteur, le métis à la belle voix, peau brésilienne et cœur irlandais. Eh bien, si les duos de guitare des irlandais n’arrivent pas vraiment à me passionner sur un album entier, leurs ballades restent vraiment en tête. Dans "Solo in Soho" de 1980, Lynott nous fait le coup "hey, vous voyez que c'est pas que hard, mon affaire". Il est assez ouvert d'esprit et de goût pour faire un disque qui tient le coup. En témoigne la chanson "Talk in 79" qui raconte tout ce qui passe de neuf sur le vieux continent, des Stranglers au Clash, de Kraftwerk à Police.

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mar.

19

juil.

2016

Rolling Stones "Sticky fingers" et 2 ou 3 bricoles

 

Pour les albums, pas facile de trouver un Stones 100% le pied, garanti sans un coup de moins bien. La compil "Hot rocks", oui, en mettant "2000 light years" et "Sittin' on the fence" à la place de "Midnight rambler " et "Wild horses". Sur le double que tout le monde dit mythique, "Exile" de 1972, huit titres me bottent et bien d’ autres qui ne me restent pas du tout en tête. Les grands morceaux y sont ceux des débuts et de fin de face ( sauf "Shine a light" qui remplace "Soul survivor" dans le gotha perso ). "Sticky fingers" fait mieux l’affaire. Pour les solos de Mick Taylor sur “Sway”, le riff inouï de “Can’t you hear me knocking”. Mais, les Stones ne font pas du métal. Keith le rappelle à James Fox dans "Life" : "l’essentiel n’était pas de balancer un coup de poing entre les yeux". L’art de la chanson est poussé par Jagger et Richards à son zénith sur "Sticky", comme le prouvent "Dead Flowers" et "I got the blues".

 

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